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Cet américain a vécu 17 mois avec un cœur artificiel placé dans son sac à dos

Stan Larkin, un américain âgé de 25 ans atteint de cardiomyopathie, vient de recevoir une greffe de cœur. Mais en attendant cette dernière, il a vécu 17 mois avec un cœur artificiel placé dans son sac à dos. 

C’est une prouesse médicale exceptionnelle qui a bénéficié à Stan Larkin, un américain âgé de 25 ans. Tout commence il y a 10 ans, lorsque Stan et son grand frère ont appris qu’ils souffraient d’une cardiomyopathie familiale, une maladie du myocarde héréditaire. À partir de 10-20 ans, le cœur des personnes qui en sont atteintes commence à lâcher, et une transplantation est essentielle pour leur assurer la survie.

Seulement, la demande d’organes pour la transplantation dépasse considérablement l’offre existante : aux États-Unis, plus de 120 000 personnes attendent une greffe et chaque jour, ce sont 22 personnes qui périssent du manque de donneurs. Alors, en attendant qu’une greffe soit possible pour Stan Larkin, il a pu bénéficier d’une nouvelle technologie.

En décembre 2014, son cœur lui a été retiré pour être remplacé par le SynCardia Freedom Portable Driver, un cœur artificiel connecté à une machine de 6 kg intégrée dans un sac à dos, qui utilise de l’air comprimé pour pomper le sang du corps. Il s’agit de la toute première pompe de sang portable, un dispositif qui a passé tous les essais cliniques en 2014. Son frère a bénéficié de la même technologie peu de temps après Stan, avant de recevoir une transplantation cardiaque en 2015.

Nous voulions leur donner ces transplantations cardiaques, mais nous ne pensions pas avoir suffisamment de temps. Il y a quelque chose de totalement unique dans leur anatomie qui fait que les autres technologies ne pouvaient fonctionner” a expliqué Jonathan Haft, le chirurgien qui a pratiqué l’intervention.

Finalement, il y a quelques semaines, après 17 mois à porter son “cœur” dans son sac à dos, Stan Larkin a enfin pu bénéficier lui aussi d’une transplantation. Très ému, il a déclaré en conférence de presse : “C‘était un vrai ascenseur émotionnel. J’ai reçu la transplantation il y a deux semaines et j’ai l’impression que je pourrais aller courir immédiatement. Je voudrais remercier mon donneur. J’aimerais rencontrer sa famille un jour. J’espère qu’ils voudront bien me rencontrer.

Source : sciencealert


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