
« Je courais chaque soir après 8h de bureau » : ce que mon corps essayait de me dire
18h30. Je fermais mon ordinateur, enfilais mes baskets usées et partais enchaîner les kilomètres, farouchement persuadé que cette sueur nocturne effacerait mes huit heures passées figé sur une chaise. Pourtant, malgré ces foulées effrénées, mon dos grinçait, mon énergie chutait et mon corps semblait m’envoyer un signal d’alarme invisible. Et si s’épuiser le soir ne…











